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DREAM THEATER – THE ASHTONISHING

dreamtheatercoverjpgDébut d’année chargé  pour tout fan de metal progressif qui se respecte avec le nouvel effort du leader du genre : DREAM THEATER. Trois ans d’attente pour pouvoir écouter le successeur de l’album Dream Theater. Allez, la touche Play et c’est parti!

The Ashtonishing, composé de deux cds et d’une durée avoisinant les 2h15 (!), débute sur des bases très élevées avec l’intro « Descent The Nomacs / Dystopian Overture ». S’ensuit un « The Gift Of Music » assez inspiré et grandiloquant dans la pure tradition du groupe. Et puis, malheureusement, la première galette se termine sans réellement fournir de frissons, car composée de ballades et mid-tempos pas vraiment inspirés.

La deuxième galette part sur une intro un peu indigeste avec « 2285 Entracte », car ressemblant en bien des points à la bande son d’un… Walt Disney! « Moment Of Betrayal » relève un peu le niveau, car c’est un vrai morceau à l’image du groupe, c’est à dire épique. La qualité retombe très vite avec la fin de « Begin Again », qui fait plus penser à une bande-son d’un film de période… de Noël! « The Walking Shadow »  fait illusion sur les premières écoutes et il faut attendre le… douzième morceau « Our New World »  (sur quatorze sur le deuxième cd!) pour avoir la pépite de l’album tout entier.

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Le reste est une suite de morceaux aussi mièvres qu’inefficaces! Etant fan absolu du groupe depuis 1992, quelle cruelle déception! Ceux qui s’attendaient à un album de la trempe de Metropolis II : Scenes From A Memory  vont être assez déstabilisés, car cela faisait 17 ans que le groupe de la Côte Est des Etats-Unis n’avait pas tenté l’exercice (certes délicat) du concept album. Même l’album éponyme de 2013, ainsi que le Dramatic Turn Of Events de 2011 sont un cran (voire plus…) au-dessus au niveau de la qualité de l’écriture. James Labrie et ses acolytes nous ont habitué à certains classiques, voire hymnes, tels que « Bridges In The Sky », » Forsaken », « Octavarium » ou encore « Finally Free », ici que nenni!!!

Dommage car l’histoire bien ficelée par John Petrucci dans The Ashtonishing méritait  une musique certainement plus audacieuse de la part du guitariste barbu, qui, visiblement a presque entièrement camouflé ses parties de guitares derrière les orchestrations pharaoniques de David Campbell (illustre créateur de musique de films, notamment Brokeback Mountain ou encore Dead Man Walking pour les plus cinéphiles d’entre vous) et les parties de claviers à la limite du surjoué (comme d’habitude diraient certains!) de Jordan Ruddess. Sur ce double album, on retrouve DREAM THEATER en quasi pilotage automatique. Vraiment dommage…

David

Tracklist :

CD1:

01. Descent The Nomacs
02. Dystopian Overture
03. The Gift Of Music
04. The Answer
05. A Better Life
06. Lord Nafaryus
07. A Saviour In The Square
08. When Your Time Has Come
09. Act Of Faythe
10. Three Days
11. The Hovering Sojourn
12. Brother, Can You Hear Me?
13. A Life Left Behind
14. Ravenskill
15. Chosen
16. A Tempting Offer
17. Digital Discord
18. The X Aspect
19. A New Beginning
20. The Road To Revolution

CD2 :

01. 2285 Entr’Acte
02. Moment Of Betrayal
03. Heaven’s Cove
04. Begin Again
05. The Path That Divides
06. Machine Chatter
07. The Walking Shadow
08. My Last Farewell
09. Losing Faythe
10. Whispers On The Wind
11. Hymn Of A Thousand Voices
12. Our New World
13. Power Down
14. The Ashtonishing

Line-Up :

Mike Mangini – Drums
John Petrucci – Guitar
James Labrie – Vocals
Jordan Ruddess – Keyboards
John Myung – Bass

>(Page Facebook) Dream Theater<
>(Site Web) Dream Theater<

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