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Les DROPKICK MURPHYS au Zénith (Paris) le samedi 28 janvier.

Le groupe parisien de punk/oï, Lion’s Law ouvre les hostilités pour une demi-heure de musique punk, pas si fréquent dans une grande salle comme le Zénith. La fosse bouge déjà et le charismatique chanteur des Lion’s Law, Wattie, crâne rasé et muscles saillants, va interpréter quelques un des titres phares du groupe dont l’excellent « For My Clan » sans se laisser impressionner par la taille de la salle et rien à dire, c’est une bien savoureuse mise en bouche.

Set list Lion’s Law : Watch’em Die – Trapped – Knock’em Out – Way Of Life – For My Clan

Dans un registre folk/pop totalement différent,  le groupe londonien Skinny Lister va débouler sur la scène du Zénith et embarquer les spectateurs dans un tourbillon de gaité et de fraîcheur. La chanteuse, dans sa petite robe rouge, ne cesse de sauter, courir, virevolter. Elle a de l’énergie à revendre et le reste du groupe n’est pas en reste. Contrebassiste, guitariste, accordéoniste, rien ne manque à ce sympathique groupe qui a conquis le public du Zénith. Un peu léger mais de temps en temps, ça ne fait pas de mal.

Set list Skinny Lister : Wanted – George’s Glass – Tragedy in A Minor – Devil in Me – Bold as Brass – John Kanaka – Trouble on Oxford Street – Seventeen Summers – This Is War – Hamburg Drunk

Énorme contraste avec le troisième groupe, Slapshot. Fini de rire, la noirceur s’empare de la scène du Zénith avec cette formation venue de Boston dont le chanteur va se frapper la tête avec le micro jusqu’à ce que le sang dégouline sur son visage. C’est du hardcore sans concession et les amateurs de pogo se déchaînent. Mais ça fait quand même du bien quand ça s’arrête !

Set list Slapshot : No Friend of Mine – I’ve Had Enough – Watch Me Bleed – Back on the Map – What’s at Stake – I Told You So – No Time Left – Hang Up Your Boots – Old Tyme Hardcore – Chip on My Shoulder – Step on It

A 22 heures, place enfin à la tête d’affiche, les Dropkick Murphys, dont la prestation au Hellfest en juin dernier avait été époustouflante. Dès les premières notes, c’est du délire dans le Zénith plein à craquer. Le groupe va interpréter 9 des 11 titres de son dernier album « 11 Short Stories of Pain and Glory », sorti en janvier. Même si les nouveaux titres passent très bien l’épreuve de la scène, la folie ne sera totale qu’avec les tubes « historiques » du groupe. L’ambiance dans la salle est incroyable, une sorte de grosse fête collective comme on les imagine les jours de match en Irlande. Les instruments tels que flûte, accordéon, banjo ou cornemuse apportent ce je ne sais quoi qui rend cette musique si festive et joyeuse. Un coup d’œil à la set list vous donnera une idée du rythme auquel le concert s’est déroulé. 25 titres ! Pas une minute de répit et c’est justement ce que le public est venu chercher. Un tourbillon d’une heure trente pour danser, hurler, picoler et tout oublier. Sur les titres phares du groupe, le délire collectif atteindra des sommets et que dire du final, lorsque les filles par dizaines vont envahir la scène et se mêler aux membres du groupe avec un plaisir sans nom. Mais pourquoi diable interdire aux photographes accrédités de photographier en dehors des trois premiers titres ? C’est maintenant qu’il faudrait immortaliser cette ambiance incroyable encore sublimée par une pluie de confettis. Il faut avoir une bonne excuse pour rater un concert des Dropkicks Murphys. C’est un véritable antidote à la morosité.

Setlist DROPKICK MURPHYS  : The Lonesome Boatman – Rebels with a Cause – The State of Massachusetts – The Warrior’s Code – Sunday Hardcore Matinee – I Had a Hat (traditional] cover) – Sandlot – Going Out in Style – Blood – (F)lannigan’s Ball – First Class Loser – God Willing – The Wild Rover [traditional] cover) – Your Spirit’s Alive – Paying My Way – Hang ‘Em High – Barroom Hero – Rose Tattoo – Out of Our Heads – You’ll Never Walk Alone (Rodgers & Hammerstein cover) – I’m Shipping Up to Boston —- The Boys Are Back – Kiss Me, I’m Shitfaced – Skinhead on the MBTA – Until the Next Time

Mon petit coup de gueule encore une fois : la façon dont sont traités les slammeurs dans les salles parisiennes : sans ménagement.

Merci à Olivier Garnier de Replica promotion pour l’accréditation.

Cat

 

 

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