Home / INTERVIEWS / [Interview] : Superscream au Black Dog (Paris)

[Interview] : Superscream au Black Dog (Paris)

Le 29 mai au Black Dog (Paris), Furieux a pu poser quelques questions à Phil, guitariste/compositeur de Superscream dont le 2e opus « The Engine Cries » est sorti il y a tout juste un mois. Un album d’une grande richesse mélangeant allégrement les styles musicaux, à écouter sans modération.

Vous vous définissez comme groupe de metal progressif décomplexé. Peux-tu préciser un peu pour les lecteurs de Furieux ?

Il y a deux styles de morceaux dans Superscream et normalement ça va continuer comme ça parce que c’est vraiment dans la démarche du groupe. Un côté heavy et metal prog, les deux sont liés parce que je suis un gros fan de Megadeth et de Metallica voire même de hard rock genre AC DC ou Guns N’ Roses et en même temps un gros fan de Dream Theater, et justement l’idée de Superscream c’est de faire cohabiter des morceaux dans lesquels les gens vont pouvoir trouver facilement des repères qui répondent aux codes du heavy ou du metal prog. On est plus affiliés au metal prog qu’au heavy parce qu’il y a beaucoup de mesures impaires, de parties instrumentales dans notre musique. Le 2e style est clairement plus expérimental avec des sonorités ethniques et d’autres styles musicaux. L’idée c’est que les deux se nourrissent l’un de l’autre pour en faire une entité propre à la fin qui soit l’album.

«The Engine Cries » est sorti le 5 mai. Avez vous eu des retours du public ? Des chroniques ?

Les retours sont a priori très positifs, l’album a l’air de trouver son public et j’en suis ravi. On a pas mal de messages de fans de la première heure mais aussi de gens qui nous découvrent et pour l’instant ça se passe très très bien. On a eu un super article dans Rock hard, une vingtaine de chroniques qui sont toutes bonnes, il faudra voir un peu sur le plus long terme ce que ça donne.

Presque 6 années séparent « Some Strange Heavy Sound » et « The Engine Cries », pourquoi ?

Le premier album c’était Eric et moi. J’ai composé des trucs, Eric est venu chanter dans mon studio, on a appelé des copains pour qu’ils viennent faire les instruments qui manquaient et basta. On n’avait pas anticipé de faire un groupe. A partir du moment où on a vu le bébé fini, on s’est dit que ce serait dommage de ne pas faire durer l’aventure donc on a monté un groupe avec une première équipe avec laquelle ça a fonctionné pendant un petit moment et on a vu assez vite qu’il fallait revoir des choses sur le live. Le batteur et le clavier ne trouvaient pas leur place. On a donc galéré un peu avec des changements de line up le temps de trouver quelque chose de stable et d’humainement viable parce que chez nous le paramètre humain est très important. Une fois que ça a été stabilisé je me suis remis au boulot pour écrire des nouvelles chansons. Tout cela a pris un certain temps.

C’est toi qui compose tout ?

A la double croche près. Je suis un psychopathe complet. Dans Superscream, on a tous plusieurs casquettes qu’on mène de A jusqu’à Z. Moi c’est la musique que je fais de A jusqu’à Z mais on peut discuter quand même avant. Eric a géré l’artwork et la production, écrit les textes, moi je suis intervenu un peu dans les histoires de sonorités, l’aspect musique des textes mais sur le sens il a fait exactement ce qu’il voulait. Pareil, Stéphane a écrit quelques textes. L’idée c’est plus de se dire je te fais confiance, tu sais le faire, fais le et fais le bien et moi je vais faire le truc que je sais faire. Et je trouve que ça avance mieux comme ça que l’espèce d’utopie des compositions collectives. Ça marche pour certains mais nous, compte tenu de nos emplois du temps respectifs, on ne peut pas fonctionner comme ça. On arrive facilement à trouver des consensus pour que tout le monde s’y retrouve.

Quel est le défi musical de « The Engine Cries » ?

Il y en avait plein. Mais je parlerai plus de cahier des charges que de défi. C’est un truc qu’on a établi ensemble. Moi j’avais des envies, je leur en ai parlé, ils adhéraient ou pas. On s’est établi un cahier des charges. On voulait que ce soit plus hard rock, un peu plus accessible, on voulait qu’il y ait des vraies chansons ce qui n’était pas toujours le cas sur le premier album.

Tu entends quoi par vraie chanson ?

Pour moi une vraie chanson c’est un truc que tu peux jouer avec une guitare acoustique et une voix. Et là pour beaucoup des morceaux de l’album c’est le cas. D’ailleurs on en a fait l’expérience récemment avec Eric qui a une 12 cordes dans son salon. J’ai pris la 12 cordes, j’ai joué les trucs il les a chantés et ça marche.

On voulait aussi que la production soit beaucoup plus léchée et maitrisée. Sur le premier album, le son des guitares par exemple n’était pas forcément celui qu’on voulait alors que pour le son du 2 album, c’était vraiment ce que je voulais faire. Il y avait donc ce défi là, on voulait des morceaux plus adaptés pour le live aussi qui nous permettent de mettre un peu plus le feu au public. Il y avait tous ces défis là à relever. En gros on voulait tout en mieux.

L’album n’est pas trop difficile à adapter pour la scène ?

C’est pas mal travaillé. Et tu vois par exemple la première mouture de Superscream ne donnait pas entière satisfaction en live parce qu’à l’époque j’étais dans un truc encore un peu jazz et je me disais que ce n’était pas grave si on n’avait pas les même arrangements mais très vite je me suis rendu compte qu’être le seul guitariste alors que je faisais tous les arrangements c’était pas possible. Donc on a rencontré Dan qui fait très bien le job et qui m’épaule vraiment en live. On supprime les percus live pour les mettre dans les séquences, les claviers pareil on les a mis dans les séquences pour mettre plus de guitare en face pour un rendu plus heavy et puis on a développé le côté scénographie pour donner une dimension supplémentaire par rapport à un concert de prog normal.

La sortie d’un dvd live est prévue. On va retrouver les titres de « The Engine Cries » sur ce live ?

Et oui. C’est aussi pour ça que ça a mis autant de temps à sortir, c’est parce qu’on a essayé de faire les choses dans l’ordre. On voulait que l’album sorte avec un peu de promo ce qui n’a pas été forcément le cas sur le premier et on voulait des clips, il a fallu tourner des petits teasers et c’était beaucoup de boulot en amont. Concernant le dvd live, on joue certains titres depuis un an voire un an et demi déjà en concert, donc on a loué une salle, mis des caméras dedans, on a joué le truc plusieurs fois, on a fait un gros concert avec plein de gens et on s’est dit que l’opportunité de tourner un live serait aussi l’occasion de montrer aux gens que ces titres en live c’est encore autre chose que sur l’album. On a joué pas mal de titres du dernier album ce soir là et c’était un pari un peu fou parce si que les morceaux n’avaient pas fonctionné le dvd aurait été foiré. Heureusement ça n’a pas été le cas et a priori ça prend le chemin plutôt d’un dvd réussi mais là pour l’instant j’en suis à un tiers du boulot donc il reste encore un peu de travail avant de savoir vraiment à quoi ça va ressembler.

Il n’aurait pas mieux valu attendre que l’album sorte et que vous l’ayez joué un peu sur scène ? J’imagine que vous allez faire de la scène pour défendre le dernier opus ?

Non parce qu’il y a d’autres projets qui peuvent valoir le coup. Des idées de live moi j’en ai plein. On peut envisager plein de choses pour Superscream en live donc pour un autre album, on fera une autre sorte de live. Je me suis un peu inspiré de Dream Theater dans le fonctionnement. Ils sortent un album, ils sortent un live, avec à chaque fois une dimension un peu différente adaptée. Je me suis dit que c’était une bonne manière aussi de séduire les programmateurs éventuellement de festivals. Parce que c’est pas parce qu’un groupe assure sur disque que forcément en live ça va le faire. Pour les festivals de cet été par contre c’est trop tard.

Apparemment vous proposez de vrais shows, tu peux m’en dire un peu plus ?

Il y a une création lumière, des décors, des trucs qui fument dans tous les sens, des costumes. En fait il y a 3 ans, tu devais être au Hellfest comme moi, j’ai vu pour la première fois un show d’Alice Cooper, je connaissais sa musique mais je n’étais pas fan. J’ai pris une claque énorme. Je me suis dit « lui, il a tout compris ». Des morceaux qui ne me parlaient pas forcément sur disque prenaient tout d’un coup une dimension incroyable et moi, une de mes ambitions, c’est aussi d’essayer de rendre ça accessible. On a vu par exemple des gens présents dans la salle un peu par hasard quand on a tourné le dvd, venir nous dire, « c’est pas mon style de musique mais j’ai adoré » parce que justement il y a un peu cette dimension. Évidemment on n’a pas les moyens d’Alice Cooper ni la technique de Dream Theater, mais on a des idées. On essaie de compenser ce qu’on n’a pas en moyens par des astuces.

Ces idées, c’est ce qui vous a permis de tourner le très réussi clip « metal sickness » à l’époque du premier album ?

C’est moi qui avait écrit le scénario du clip avec un truc timé et tout mais pour moi le diable est dans les détails c’est à dire que plus tu vas détailler ce que tu veux faire, plus tu vas en avoir une vision précise, mieux tu vas arriver et ça les gars ils l’ont très bien compris. Pour « The Engine Cries » tu vas aussi avoir des clips mais Eric avait envie d’écrire un truc de a jusqu ‘à z donc on lui a délégué le clip, il a fait son scénario et on est dans quelque chose de beaucoup plus sombre, qui donne une autre vision de Superscream. Il y aura aussi quelques clips live dès qu’on aura les images du dvd et un autre clip un peu dans l’idée de Metal Sickness pour lequel on a fait le scénario tous ensemble dans la même pièce en buvant des bières et celui-là je peux vous dire que ça va être quelque chose. Tout le monde est un peu à contribution, on a une foule d’idées, les bonnes volontés ne manquent pas.

Vous avez l’intention de sortir régulièrement des clips ?

On va les sortir à intervalles réguliers pour maintenir le plus longtemps possible l’intérêt pour l’album. Ça va dépendre une fois de plus de nos agendas mais on aimerait bien qu’il y ait des clips jusqu’à ce que le dvd sorte. Et au moment de sa sortie, il y aura des images du dvd. Aujourd’hui, tu ne peux pas passer à côté de l’image, c’est quelque chose qu’on essaie de soigner beaucoup aussi.

Le scénario des clips sera en relation avec le thème des chansons ?

Toujours. Que ce soit le live ou les clips on essaie toujours de raccorder aux textes. Metal Sickness c’était déjà le cas. On s’est fait tout un film autour du texte de la chanson et on a la chance d’avoir des gars dans le groupe qui ont un sens de l’humour décapant et une fois que tu as ouvert la boîte de Pandore, tu te retrouves très vite à avoir presque trop d’idées.

On va revenir sur les titres de l’album. Ont-ils un lien entre eux ?

C’est marrant parce que beaucoup de gens nous ont posé cette question là. Chez nous pas de concept album mais un concept d’album c’est à dire que l’identité des morceaux entre eux a été pensée au départ. Quand je conçois un album, j’essaie de le penser dans son entier donc il y a clairement un concept par contre les textes ne sont pas reliés entre eux même s’il y a un fil rouge qui est la evil cream que tu retrouves tout au long de la pochette et tout au long du concert mais on n’a pas de concept album à proprement parler et les auteurs ont été libres d’écrire ce qu’il avaient envie d’écrire.

Quels sont les thèmes de vos chansons ?

C’est très varié. En gros on a trois grandes lignes, les textes un peu personnels notamment sur les ballades. « Your Necklace of Bites » est un texte qui parle d’amour, une chanson d’amour qui ne se passe pas très bien. « Inside God » est un texte très personnel de Stéphane qui parle d’une histoire difficile qu’il a vécue. A côté de ça, on a des textes hyper humoristiques du genre « Velvet Cigarette« ou « Where’s my Mom » qui part un peu dans tous les sens. Eric y raconte l’histoire d’un gars qui n’a peur de rien, il fait référence à tout un tas de personnages de films d’horreur parce qu’il est passionné de ça, le mec n’a peur de rien, sauf de sa mère et ça laisse pas mal de choses au niveau visuel pour aller dans ce sens là. A côté de ça un texte comme « Pandora » va pouvoir avoir plusieurs sens de lecture mais avec un rapport au sale, à l’addiction et on va retrouver un petit peu cet esprit de dépression sur « The Engine Cries ». C’est quand même assez varié.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur le processus de composition de l’album ?

Avec Eric on travaille en plusieurs étapes. J’écris la musique avec du texte en yaourt (de l’anglais qui ne veut rien dire). Je fais ça pour avoir les consonances des mots parce qu’il y a une rythmique dans les mots qui est très importante. Ensuite j’appelle mon pote Eric et je lui demande s’il ne voudrait pas venir chanter le truc mieux que moi (rires). On refait alors un yaourt tous les deux, il peut commencer à se projeter un peu, il amène son interprétation, son timbre de voix, des inflexions auxquelles je n’aurais pas pensé. Après on dispatche. Par exemple la musique de Pandora plaisait énormément à Stéphane et il a voulu écrire le texte donc on lui a filé le truc pour qu’il le fasse de a à z. Ils écrivent leur texte mais en tenant compte des sonorités qui ont été faites dans les yaourts pour essayer de garder vraiment un rythme et que les chansons sonnent comme des chansons.

La musique est plus importante que le sens des paroles alors ?

Non. Une chanson c’est une entité complète. Tu en as un qui doit être fait avant

On a l’impression que les textes doivent entrer dans « le moule » de ta composition musicale.

Mais des fois elles détournent aussi. Par exemple, sur « The Engine Cries », entre ce que moi j’avais imaginé et ce que Eric a écrit, ça ne va pas dans la même direction. Ça donne une lecture différente à la musique et ça c’est intéressant aussi. Ça envoie le truc ailleurs. Et puis c’est très important pour le groupe que les auteurs soient libres d’exprimer ce qu’ils veulent. Eric doit pouvoir vivre les textes pour les porter ensuite sur scène.

Concernant la guitare, elle est omniprésente sur l’album. On a l’impression parfois que tu cherches à réaliser une performance un peu à la Steeve Vai ou Satriani. Est-ce le cas ?

Oui il y a une notion de performance mais très secondaire. On n’est pas payés au nombre de notes qu’on joue et pour moi un guitariste comme BB King est tout aussi intéressant qu’un mec comme Satriani. Ce qui est important c’est ce que tu véhicules quand tu joues, comme une composition en fait. Est ce que c’est bien ou mal écrit ? Est ce que ça te fait ressentir quelque chose ou pas ? La majorité des gens en ont rien à carrer que ce soit dur ou pas. Ils ne le savent pas quand ils écoutent. Je ne suis pas un guitariste incroyable comme Petrucci mais j’essaie de faire en sorte que chaque chose que je dis à la guitare ait du sens, soit justifiée, qu’il y ait un vrai sens à ce qu’on fait et rien de gratuit. Alors effectivement, de temps en temps, tu as plein d’arpèges mais parce qu’à ce moment là dans l’écriture je trouvais ça cool de faire ça et souvent ça fait écho à autre chose. Parfois, ça va être finir un solo pour ajouter une couche supplémentaire. Les gars m’appellent monsieur plus. Tu crois que c’est fini mais y en a encore. Par contre il y a une vraie volonté de ma part de rendre sa place au côté instrumental à une heure où on ne jure que par l’efficacité. Pour moi la musique ne doit pas forcément être efficace. Ça c’est un truc de business. Je crois que les grands compositeurs raisonnent comme ça, j’espère en tout cas.

Ta rencontre avec l’instrument remonte à quand ?

J’ai toujours voulu faire ça, du plus loin que je me rappelle. Gamin, j’ai vu une guitare à la télé, je me suis dit c’est ça que je veux faire.

Et ton premier choc musical ?

Mon premier choc c’est clairement Money for Nothing de Dire Straits. Je ne savais même pas que c’était une guitare qui jouait ça mais j’ai entendu le son et j’ai dit c’est ça que je veux faire. Le son saturé de l’intro, ça me parlait trop et à l’époque, sans même savoir si c’était de la basse, du synthé ou de la guitare, je n’avais même pas cette culture là quand j’étais minot. Après j’étais très sensible aussi aux musiques de films, je pense à Eric Serra qui a un côté très cinématographique dans son écriture. Riyushi Sakamoto aussi avec la musique du Dernier Empereur, j’ai toujours envié le côté un peu symphonique du truc, d’ailleurs il se pourrait qu’un jour je m’embarque là dedans.

Un truc qui pourrait être super intéressant ce serait de faire une version de Superscream avec 50 musiciens sur scène, des cuivres, des cordes et tout, là je serais aux anges mais faut dix ans de boulot pour faire ça.

Dans « Where’s My Mom ? » vous osez à la fois les sonorités jazzy et le chant growlé. Pourquoi ? Est-ce en lien avec le sens de la chanson ?

Pas vraiment. En fait le démarrage de ce morceau là faisait partie des rushs du premier album. Au début, il y avait juste le walking bass et l’idée de le reprendre à la gratte avec un gros son saturé. C’était un petit pied de nez aussi à mes copains jazzeux. Et puis j’ai toujours été fan des orchestres genre Count Basie et tout ça donc tout le passage un peu jazzy c’est vraiment un clin d’œil à ces trucs là, j’aurais pu le faire avec un big band je l’aurais fait. Le fait qu’il y ait un chant growlé creuse l’écart encore.

Vous l’avez joué celui-là sur scène ?

A part Insane God tous les morceaux ont été joués sur scène quelquefois. Pas très souvent mais assez pour qu’on voit si ça fonctionnait.

Et ça fonctionne ?

Je ne peux pas t’en dire plus mais ça fonctionne. D’autant plus qu’il y a toute une mise en scène autour de ce titre.

Concernant l’artwork. Le biberon sur la pochette ?

Le biberon laisserait entendre qu’on a tous été biberonnés à la evil cream, cette substance rose fluo que tu vois et qui revient dans le concert et qui fait que ça nous change énormément. Et d’ailleurs Eric en boit, parce qu’on l’a vraiment sur scène, dans des verres qui fument, c’est une recette secrète.

Qui est à l’origine de cette evil cream ?

C’est Eric. C’est parti d’un de ses textes. Eric a plusieurs casquettes. Il a géré l’artwork, produit l’album, écrit les textes et par exemple sur le concept du live moi j’ai écrit un déroulé du spectacle avec des envies mais ne sachant pas comment les réaliser et Eric a le truc de dire « ah oui ça on va le faire comme ça » et pour la evil cream, on va mélanger ça et ça. Une fois de plus, il y a beaucoup d’énergie dans le groupe et on arrive à réaliser ce qui dans ma tête n’est qu’un fantasme au départ. Nos cerveaux sont clairement malades (rires). On a bu trop de evil cream.

Votre premier album était sorti sous le label Brennus music. Que vous apporte de plus Send the wood music ?

C’est trop tôt pour parler de l’effet du changement. On n’est pas partis de Brennus parce qu’on n’était pas bien mais parce qu’on voulait essayer autre chose. On a eu pas mal de rebondissements sur le label, jusqu’au dernier moment on ne savait pas trop, on a eu une touche avec Nuclear mais ça n’a pas été jusqu’au bout. Concernant Send the wood on aimait bien l’idée de signer avec un label français et de la distribution par Season of mist qui est quand même un gage de qualité. Pur l’instant ça se passe très bien.

Un dernier mot pour les lecteurs de Furieux ?

Écoutez l’album, nous on l’aime bien (rires).

Un grand merci à Phil de Superscream et à Roger de Replica promotion.

Check Also

Interview Hyperdump à l’occasion de la sortie de « The weak man »

Rencontre avec Fred et Holyv, les deux guitaristes de Hyperdump, dont le 2e album « The ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close